Vous êtes bien des mecs pour aimer autant la compétition. Le plaisir avant tout voyons !
Oui, le plaisir de la compétition !

Alors bon, je vais quand même dire ce que je pense de ce texte qui a ravi tant de monde et sur lequel je resterai tout de même moins enthousiaste.
Niveau originalité, pas de souci, c'est bien vu, un monde comme ça peut nous tomber sur le coin de la tronche si on extrapole au maximum les tendances actuelles. Donc, bien vu.
Par contre niveau écriture j'ai été un peu moins conquis.
Pas mal de fautes de frappe ou d'erreurs dans le texte et surtout une fin qui a gâché tout mon plaisir. la fin vient vient à l'encontre de tout le reste du texte et de l'ambiance : pourquoi utiliser une torche à plasma quand une balle dans la tête suffit. D'autant que pour récupérer de l'eau après une atomisation, ça va être coton. La torche à plasma c'est impressionnant, ça donne une dimension à la sanction mais c'est totalement en contradiction avec ce monde qui ne veut rien gaspiller, rien perdre. Et puis ça consomme combien rien qu'à l'allumage ? L'auteur le dit lui même d'ailleurs : "
Quelle ironie, toute cette énergie gâchée pour me tuer". Mon avis est qu'il aurait fallu trouver une autre forme d’exécution, plus en adéquation avec l'image du monde qu'on se fait eu début de la lecture.
Deuxième point qui m'a un peu interpelé : Pourquoi n'a-t-il pas donné la raison de sa réunion avant de se retrouver devant la porte noire. A la place de ça, l'accusé passe son temps à ne pas croire ce qu'on lui raconte, à jouer l'incrédule presque à se foutre de la tronche de son juge. Un homme de son talent et de son niveau ne devrait pas s'abaisser à un tel comportement. A la rigueur, décrire le scientifique pris dans son monde de réflexion aurait eu plus de force quant il se serait retrouvé condamné.
Voila mes impressions sur ce texte.
Sinon à côté de ça, le texte de Métatron est trop décousu dans sa structure pour être apprécié à se juste valeur et on a un Rendar qui nous fait la grande scène du 3 en nous annonçant un pauvre petit texte et qui me passe devant.

Maintenant, je vous attends sur le challenge 39
