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Auteur Sujet: essai de theatre  (Lu 1083 fois)

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tsekuke

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essai de theatre
« le: 05 Décembre 2012 à 15:35:01 »

bonjour a tous!
je n'ai pas encore posté de texte dans cette section (la faute aux études et au fait que j'ai un petit peu la flegme de retaper mes textes:D) mais il faut une première fois a tout.
je vous présente donc ma toute première pièce de théâtre jamais écrite, assez courte mais c'est une première pour moi.
donnez-moi donc vos commentaires et ne soyez pas tendres, que je puisse m’améliorer.
merci d'avance,
tsekuke.

Petites divagations d'un adolescent peu clair psychologiquement et a la sexualitée douteuse.

Personnages :
la psychologue (jeanne woss)
le jeune adulte philosophe (nicolas)
la jeune adulte curieuse qui ecoute la sagesse (lilith)
le jeune adulte croyant qui n'a plus foi dans l'humanitée et dans ses idoles (aldu)
le guide spirituel de tsekuke, tantot jeune femme, tantot vent (alma)
la fille de la foret (sylvi)

Scene 1 :
miss woss et nicolas discutent sur un ecrit du jeune adulte dans lequel dieu est redefini comme un fou qui ne sait pas ce qu'il fait.

-nicolas : qui y a-t-il donc dans cette histoire qui vous choque tant ?
-miss woss : que faut-il donc pour te choquer ? Quand un conte vise a detruire ce que l'humanitée a bati, n'est-ce point un acte de violence extreme ?
-nicolas : et quand un acte de violence réelle est proféré, cela vous émeut-il autant ? Quand une   jeune fille est consommé, cela vous concerne-t-il ? quand un fils est battu par son pere, plaignez- vous ses coups ? Et quand une jeune femme est insultée, rejetée, poussée a se suicider dans un hurlement silencieux que personne ne veut entendre, ressentez vous sa solitude et son desespoir ?
N'est-ce pas hypocrisie de croire que l'on se soucie du monde sans l'entendre souffrir et sombrer ?
Et puis, apres tout, qu'a fait dieu pour l'humanitée ? Il a poussé des peuples a s'entre-tuer pour son amour. on ne compte plus les maux infligés au nom du bien. Si dieu il y a, il est bien pire que mon dieu, car mon dieu etait bon. Mon dieu n'aurait jamais permi une seule guerre en son nom. Quel est donc ce dieu qui n'a aucun contrôle sur sa création ? Quel plaisir prend-il a nous voir ainsi souffrir ?
Dieu est-il impuissant ou ivre de mort et de douleur ? Admettez l'une de ces possibilitées, ou bien niez son existence, et vous ne serez pas contraire a la raison. Mais la raison est-elle vérité, et la vérité est-elle raison ?

Scene 2 :
nicolas et aldu parlent a leur tour de dieu. Aldu soutient le fait que si dieu il y a, il n'a rien a voir avec l'humanitée.

-aldu : en tant que chretien, je ne peux que m'opposer a ta pensée. Le paradoxe de dieu n'est q'un pretexte pour repondre aux questions existentielles ; et ainsi dominer les foules.
-nicolas : il est bien etrange, ton dieu, qui laisse son nom se faire trainer dans la boue. N'exerce-t-il aucun pouvoir sur son royaume ? Dieu serait-il moins puissant que le moins puissant des princes ?
-aldu : dieu a crée la matiere et la pensée. La creation de l'homme est un hasard, et ce hasard a donné a la pensée la capacitée d'agir. L'homme est la plus belle chose qui ai jamais existé, ainsi que la plus effrayante, car il n'a jamais été créé pour etre controlé. L'homme est sa seule prison et sa seule folie, il est seul à pouvoir etre comdamné.






Scene 3 :
nicolas et lilith argumentent sur le libre-arbitre.

-lilith : l'homme a-t-il le libre-arbitre ? Cette question a ceci d'embarrassant qu'elle remet en cause tout ce que nous avons vecu et qu'elle terni ce qui est beau en supposant que le bonnheur ne depend pas de nous.
-nicolas : le libre-arbitre est une question certes douloureuse ; mais essentielle. comment un dé peut-il donner un resultat si personne ne le lance ?
-lilith : cela est evident, mais pourquoi cela voudrait-il dire que nous decidons a l'avance du résultat ?
-nicolas : si personne ne le decide, alors nous sommes esclaves du hasard. Le libre-arbitre implique que nous soyons maitre de notre destin, ce que les cartes elles-memes réfutent. De plus, comment un homme ne pourrait-il pas, de ses actions, influer sur ses pairs ?
-lilith : et un changement, aussi petit qu'il soit, influe sur tout notre destin ; ainsi, seul l'ermite decide de sa vie, et pourtant s'en remet aux volontées de la nature et du temps qui passe.

Scene 4 :
nicolas et alma reflechissent sur leurs pensées et leur vie acuelle.
(cette scene est considérée comme un monologue, chacun doit repliquer de facon a continuer la pensée de l'autre.)

-nicolas : c'est une evidence ; le monde change. Et l'on ne peut que changer avec lui.
-alma : et lorsque le monde se corrompt, nous nous corrompons avec lui. Et la corruption mene a la folie, et la folie mene au desir.
-nicolas : ainsi, je me retrouve a aimer les femmes de sagesses, car la sagesse et la passion sont instigateurs de vie.
-alma : et la vie est l'essence meme de ce qui existe ; car elle insufle la volonté de connaître et d'aimer.
-nicolas : ainsi dans un cercle sans fin mon esprit s'etiole et se dechire...
-alma : ...a en perdre la raison pour le parfum de ta peau.
-nicolas et alma ensemble : et ainsi l'amour est fruit de nos souffrances.

Scene 5 :
nicolas dialogue en lui-meme avec les principaux acteurs de son monde psychique :
aldu est un puissant loup au pelage gris dore, lilith y figure sous la forme d'un sage dragon ; alma est l'esprit residant dans le vent ;
sylvi est la voix de la foret a travers les ages ; et nicolas est un vieux mage etant a la croisée des chemins de ses amis cités ci-dessus.

-nicolas : mes amis, quelle joie de vous retrouver en ce lieu. Jamais je n'aurai pensé que nos réunions pussent-etre si heureuses.
-aldu : un evenement est donc venu perturber les tenebres dans leur ascension ?
-lilith : cette foret était jadis le seul endroit d'ou l'on pouvait voir les lumieres du ciel. Maintenant, les monts et les plaines nous sont libres.
-sylvi : ce domaine de couleurs a retrouvé sa beauté, son charme ne depend plus de moi.
-alma : ainsi partons-nous, en t'ayant accompagné, notre quete est a son terme.
-nicolas : restez, je vous prie : je pars pour un long voyage, et quelqu'un doit garder cette foret.
J'ai tant obtenu de vous ; ainsi mon esprit sera eternellement a vos cotés, et vous resterez au miens.
C'est par vous que ceci a commencé : c'est avec vous que tout finira. Chantez mes chants et louez mes héros, car devant moi s'ouvre l'ultime quete. Ces plaines sont autant de souvenirs d'un seul esprit. Lorsque vous aurez besoin d'aide, prononcez mon nom ; et j'accourerai comme il en etait autrefois, car je suis en vous ; et par mes poemes, je ne disparaitrai jamais.

Ainsi s'en alla le sage a travers les plaines. Les arbres et les feuilles chanterent des siecles durant la sagesse mystique qu'il avait acquise. Ce dernier voyage fut long, et il ne vut jamais la fin. Il traversa tant de choses, et vit tant de merveilles innombrables.

Mais ce sera pour une autre histoire.
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Metatron

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Re : essai de theatre
« Réponse #1 le: 05 Décembre 2012 à 16:21:39 »

Le sujet est épineux ;)

Déjà, bravo pour avoir tenté la pièce de théatre !
Mais tu n'as certainement pas choisi le thème le plus évident.

Je pense qu'il faut éclaircir le propos, en multipliant les images/paraboles/métaphores.

Par exemple, comment un dé peut-il donner un resultat si personne ne le lance : voila quelque chose de limpide, qui le spectateur visualisera tout de suite.
A l'inverse : Cette question a ceci d'embarrassant qu'elle remet en cause tout ce que nous avons vecu et qu'elle terni ce qui est beau en supposant que le bonnheur ne depend pas de nous. => ou l'acteur est mort asphyxié avant la fin de sa phrase ;), ou l'auditoire n'aura rien pigé car trop conceptuel.;)
idem, tu pourrais reprendra les personnages de ta scène de fin (le loup, le mage...) pour aporter une image plus limpide de ton propos.

Je ne suis pas sur d'avoir cerné le personnage d'aldu (d'ailleurs, d'où viennent les noms ?)
notamment, les affirmation en tant que chretien, et La creation de l'homme est un hasard sont antynomiques.

Bon courage en tout cas !

STR

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Re : essai de theatre
« Réponse #2 le: 08 Décembre 2012 à 19:13:18 »

J’ai un peu de mal à dire ce que je pense de ce texte. J’ai aimé le côté « Pièce de théâtre ». J’imagine bien la scène, épurée au niveau du décor. Du théâtre conceptuel quoi. Et le sujet s’y prête bien. Bravo à toi d’avoir pris des risques.

Maintenant, c’est sûr que tu n’as pas choisi le thème le plus évident. Donc, il y a de bonnes idées, des phrases intéressantes qui flirtent avec la philosophie, mais dans l’ensemble,  je trouve tout ça trop difficile à lire et parfois incohérent. Trop confus.

Je rejoins Métatron sur ses principales remarques, notamment la première ( développe et éclaircit ton propos, je suis sûre que tu trouveras des métaphores très intéressantes). Pareil pour le côté « hasard de la création ». Cela peut être une théorie, mais pas celle d’un chrétien, puisque Dieu a créé l’homme à son image. Donc en toute connaissance de cause.

J’ajouterai, qu’on se perd dans ton utilisation du mot « dieu ». On a parfois l’impression que tu en compares plusieurs, sauf qu’on ne sait pas desquels il s’agit.
Citer
Si dieu il y a, il est bien pire que mon dieu, car mon dieu etait bon
. Cette phrase me laisse perplexe :p Il doute de dieu et a un dieu à lui… c’est trop confus. La suite est pareille : entre ton dieu et dieu on ne sait plus où on est.

Je rejoins aussi Méta sur le côté : reprendre les personnages de la fin (loup, mage…), comme symboles et pour mieux s’y retrouver. Comme tu as deux jeunes adultes, par exemple, il faut s’accrocher pour savoir de qui tu parles. Et il y a des personnages qui ne servent pas à grand-chose. D’ailleurs, je me trompe ou tu annonces le personnage de Tsekuke sans le faire apparaître dans la pièce ?

Sinon, pour l’écriture en elle-même : attention, beaucoup d’accents et de majuscules oubliés. Et c’est l’humanité sans e ;)
Bonne continuation. Prends l’habitude de retaper tes textes, qu’on en ait plus à lire :)
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