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Auteur Sujet: L'énigme du siècle  (Lu 1622 fois)

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Yelena

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L'énigme du siècle
« le: 09 Juillet 2013 à 09:19:01 »

Premier texte, en espérant qu'il vous plaise :) (j'ai tenté de traquer tout mes vilains participe passé mal accordés mais il doit en rester ...)

L'énigme du siècle

Ondine était assise sur sa chaise de bureau, le buste rejeté sur le dossier. Les yeux au plafond, concentrée, elle mâchonnait ses courtes mèches rousses qui lui barraient le visage. Une feuille lui faisait face. Orgueilleuse, elle la défiait de son blanc immaculé et vertigineux, semblant rire de son désemparement. La jeune femme devait rendre un article traitant de l'Océan demain avant 9h au ministère de l'Histoire Naturelle et elle ne voyait pas comment écrire avec objectivité. Sa seule envie était d'inscrire en lettres rouges et coulants le mot « menteurs ». Ou « assassins », ou encore « bandes de cons » mais c'était là bien trop polémique pour ses frêles épaules de solitaire.

En soupirant, Ondine jeta un regard au travers de la fenêtre de son salon. De là, elle avait une vue merveilleuse sur l'Océan noir, profond et inviolable. Cette vision la mit au bord des larmes et, fébrilement, elle se saisit de son stylo bic. Il fallait, elle le sentait, qu'elle évacue sa rage, qu'importe que son action soit vaine.

« Les dérives aquatiques, ou comment les êtres humains ont ruiné les océans,
écrit par Ondine Vilemain.

Il est un fait mondialement connu et accepté de nos jours : l'Homme ne va plus sous l'Océan. Y voguer est devenu une épreuve extrême que seuls quelques bateaux coûteux peuvent livrer. L'eau, autrefois claire, épicée et rafraîchissant, est devenue acide et froide. Elle refuse toute présence humaine. Même l'eau des rivières et des lacs est inhospitalière.
Et tout le monde s'en fout.
Est-ce si loin le temps où nous nous prélassions dans l'Océan pour avoir à ce point oublié toute la joie qui découlait d'une bonne baignade ? Depuis quand cela durait ? Trente ans, quarante ans ?
Ma mère fut la dernière océanographe, elle s'est battue jusqu'au bout pour continuer son métier et l'un de ses plus grands défis, son héritage, a été de garder ma conscience allumée. Petite fille, ma mère me montrait des photographies d'archives et mes préférées étaient celles représentant les lagons. Quelle émotion ! Une eau si pure, d'un bleu électrique, qui gardait autrefois des îles maintenant englouties.

Que reste-t-il de cette muraille ? »

Ondine cessa d'écrire, submergée par la force de ses souvenirs. Sa mère lui avait transmis sa passion et si elle n'avait pu faire de la recherche son métier, la jeune femme avait décidé de se couper du monde pour s'établir près de l'Océan, miroir indestructible et ravageur. Les gens la traitaient de folle, d'hystérique. Au fond, ils avaient peur d'elle et de sa fascination hors normes pour ce milieu hostile qui la dévorerait aussi facilement qu'il avait détruit des milliers d'autres corps.

Son esprit avait considérablement dérivé et Ondine savait bien que cela ne servait à rien de s'écharner. Elle écrirait cet article plus tard. Elle posa son stylo sur sa feuille noircie d'émotions et de révoltes, abandonnant derrière elle ce travail inachevé. Après avoir attrapé un gilet, elle sortit de sa petite maison pour aller se balader sur la plage. Le vent rugissant faisait voler ses cheveux courts dans tous les sens et elle peinait à garder son champ de vision dégagé. Elle contempla avec un léger sourire son familier tableau lunaire, peint avec la grisaille d'un sable souillé et orné d'un fragile esquif, que la jeune femme avait tant bien que mal consolidé, couché sur le flanc à quelques mètres d'elle. L'Océan était plus sombre que la nuit. Loin de la grâce et la souplesse qu'il aurait dû posséder, la masse d'eau qui lui faisait face semblait plus solide que liquide, comme une immense vague de béton à peine coulée.
Les scientifiques n'avaient jamais pu expliquer cette brusque métamorphose qui avait transformé le visage de la Terre, se perdant en conjecture alliant changements climatiques, pollution ou détérioration délibérée. Certains citaient même Dieu. Quoi qu'il en soit, à l'heure actuelle, plus personne ne cherchait. L'oubli avait rongé les esprits et triomphé de la curiosité. L'Océan était comme ça et resterait comme ça, voilà tout.

Soudain, un chant s'éleva dans l'immensité environnante. Surprise, les yeux écarquillés, Ondine fouilla du regard les alentours pour en trouver la source. Elle ne vit rien, rien d'autre que sa plage désolée et déserte. La mélopée résonna de nouveau et elle put cette fois-ci, en tendant bien l'oreille, en attraper quelques mots : « bêche, bêche jolie … radis ». Ondine secoua la tête et laissa échapper un juron. Ces paroles n'avaient strictement aucun sens, son esprit ne pouvait que dérailler et entendre des chimères. Elle fit demi-tour, déterminée à rentrer chez elle. Néanmoins, c'était sans compter sa curiosité dévorante qui la saisit après quelque pas seulement. Elle ralentit sa marche, son ouïe aux aguets. La mélodie envahissait son espace sonore et en se concentrant, elle put enfin percevoir d'où elle venait. L'Océan.

Mue par un violent instinct, elle se rua vers l'embarcation de bois. Les forces décuplées par l'adrénaline, elle le remit sur pieds et, précautionneusement, elle le poussa vers la mer. Un rire nerveux s'échappa de sa gorge sèche. Si quelqu'un la voyait, elle était bonne pour l'internement, à vie, sans retour espéré. Pourtant cette pensée n'entrava pas son geste. Elle mourrait en essayant mais pendant au moins quelques secondes elle serait libérée du poids de ce mystère qui avait alourdit sa vie. Que restait-il sous la surface immobile ?
D'un saut souple, elle bondit dans l'embarcation qui tangua légèrement sous la secousse. Elle se saisit de la pelle en fer qui gisait inerte et s'en servit de rame de fortune. Elle allait le plus vite qu'elle pouvait, dopée par la peur d'échouer. Elle n'aurait pas de second essai. Elle entendait déjà l'outil se désagréger au contact de l'acide. Il fallait qu'elle soit suffisamment éloignée avant que la coque ne soit trop attaquée et ne cède. Après quelques minutes de bataille, elle lâcha la pelle. Nul besoin de la sortir de l'eau pour savoir qu'elle avait été rongée et détruite. L'acide gourmand commença alors à s'attaquer aux parois de bois. Ondine eut soudain un haut-le-coeur. Elle se mit à pleurer, s'insultant d'avoir eu une idée aussi stupide. Est-ce comme ça qu'elle changerait le monde ? Avec sa mort ? Le doute commençait à s'emparer d'elle et elle paniquait. Elle ne manquerait à personne. Elle allait souffrir.
« Et de toute façon, se dit-elle, comment être sûre de couler ? Le courant ne me maintiendrait-il pas à la surface ? »
Cette réflexion négative fut celle qui la sauva de l'abandon. Son intelligence vive était appâtée par l'énigme et le peu de temps qu'elle avait à sa disposition pour la résoudre. La jeune femme se rappela alors de l'existence d'une ancre, dissimulée sous la couverture de laine au bout du bateau, reposant là depuis plusieurs années. Avec des gestes précis, Ondine brisa l'attache rouillée et fragilisée qui maintenait le grappin de fer à son embarcation. Tenant avec difficulté sa solution dans les bras, elle s'autorisa à souffler. Autour d'elle, l'Océan s'était quelque peu calmé. Même la chanson avait baissé d'intensité, comme pour respecter ce moment solennel et unique. Un craquement sinistre l'informa qu'il était temps  : l'eau s'infiltrait et le bateau coulait rapidement. Ondine inspira une dernière fois, la poitrine gonflée d'espoir et elle sauta.

La douleur lui déchira le corps. Elle savait qu'elle fusait à travers les profondeurs à une vitesse phénoménale et pourtant elle ne ressentait déjà plus le poids de l'eau. Elle força ses yeux, qui s'étaient instantanément fermés, à se rouvrir. Le spectacle qu'elle vit la détruisit bien plus que l'acide. Plus aucune trace de liquide autour d'elle, elle filait droit vers ce qui semblait être une terre. Habitée. Quelle horreur abritait donc l'Océan !
Cette question sans réponse, ce désespoir infini fut l'ultime chose qui marqua la conscience d'Ondine. Son cerveau était définitivement rongé, son corps brûlant se déchiquetait au contact violent du vent et de la pression créés par sa chute.

À terre, une grande et longue femme verte, dont les cheveux noirs cascadaient jusqu'à ses genoux, chantonnait une balade de paysan, une binette à la main. Les paroles moururent dans sa gorge lorsqu'elle vit de drôles d'ombres tomber dans son potager, à quelques mètres d'elle. Elle déposa son outil et d'une démarche gracieuse et lente, se dirigea vers le lieu de l'impact. Ses minces pieds touchaient à peine le sol. Intriguée, elle dévisagea ces étranges déchets qui avaient atterrit sur ses salades. De couleur sombre, mélangeant le rouge, le blanc et le marron, une légère fumée noire et nauséabonde s'en dégageait. La paysanne leva ses grands yeux uniformément bleus vers le ciel sombre, cherchant une réponse vaine dans les bourrasques continuelles qui faisaient vibrer les limites du monde. Elle avait entendu parler de chutes inexplicables par le passé, toutefois c'était rare et ne lui était jamais arrivé. Elle haussa les épaules de dépit, cela faisait bien des années que son peuple avait arrêté de chercher pourquoi le ciel autrefois d'un blanc pur s'était obscurcit. Et elle, elle n'était pas une tête brûlée par la curiosité, accepter ce fait lui suffisait.

– Bêche, bêche jolie enfant, reprit-elle en retournant chercher son outil, bêche pour tes beaux radis…
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Atorgael

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Re : L'énigme du siècle
« Réponse #1 le: 10 Juillet 2013 à 14:13:07 »

L'idée de départ est bonne et la trame de l'histoire marche pas mal, mais le style est améliorable.

Des problèmes dans les descriptions, si on prend le tout début et qu'on le décortique un peu :

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Ondine était assise sur sa chaise de bureau, le buste rejeté sur le dossier. Les yeux au plafond, concentrée, elle mâchonnait ses courtes mèches rousses qui lui barraient le visage. Une feuille lui faisait face. Orgueilleuse, elle la défiait de son blanc immaculé et vertigineux, semblant rire de son désemparement.

C'est très long avant d'arriver à une vue d'ensemble de la situation de départ, celle qui doit accrocher le lecteur en moins de temps qu'il n'en faut pour lire le paragraphe, ainsi o découvre le personnage assises à son bureau, apparemment la tête en arrière regardant le plafond (apparemment parce que l'expression "le buste rejeté sur le dossier" n'est pas forcément la meilleure).
Ensuite un feuille lui fait face, on imagine qu'il s'agit d'une feuille de papier. Comment peut-elle lui faire face si le personnage regarde au plafond ?
Enfin, la personnification de la feuille qui se marre du personnage réel est quelque peu exagéré.

Bref, tu veux juste dire que "ondine regardait le plafond cherchant l’inspiration, prête à relever le défi de la page blanche qui l'attendait sur son bureau." (pour faire court).

Ce problème de description est le même tout au long du texte (d'où le "style améliorable"). Tu veux trop en dire et tu utilises pour ça des expressions toutes faites, des adjectifs doublés d'un autre histoire de bien insisté, voire des adjectifs pas forcément utiles :

"L'eau, autrefois claire, épicée et rafraîchissant, est devenue acide et froide."
"rien d'autre que sa plage désolée et déserte"
"L'acide gourmand"
"D'un saut souple"
"Soudain, un chant s'éleva dans l'immensité environnante."
"Cette réflexion négative fut celle qui la sauva de l'abandon. Son intelligence vive était appâtée"
...
Tout ceci donne un texte un peu lourd à lire parfois.

Je dirai quand même qu'il n'y a rien de grave, le style est au final la seule chose qui puisse se travailler facilement tant que les idées sont là. Et tu en as.

Ton axe de travail serait de simplifier tes descriptions sans essayer de vouloir à tout prix en mettre plein la vue au lecteur. D'abord les choses simples, le lecteur sera plus impressionné par une histoire qui le tient en haleine du début à la fin que par un style forcé, ampoulé, pas naturel.

J'espère avoir pu t'éclairer et que ça ne te coupera pas l'envie de continuer, ce serait dommage. ;)
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STR

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Re : L'énigme du siècle
« Réponse #2 le: 10 Juillet 2013 à 16:55:52 »

Hello,
Dans l'ensemble j'ai trouvé ce texte plutôt pas mal. Quelques petites lourdeurs, certes, mais qui ne m'ont pas trop gênée. Par contre, les explications quant à ce qui est arrivé à l'océan m'ont semblé un peu trop évasives. Tu accuses les êtres humains d'avoir ruiné les océans dans le titre de l'article d'Ondine, mais arrivé à la chute, je ne vois pas ce que les humains auraient pu faire pour provoquer un tel phénomène. L'explication tient du surnaturel à mon sens, ou alors il aurait fallu t'expliquer plus.
Sinon, j'ai beaucoup aimé la chute et je trouve l'ambiance générale plutôt bien rendue, surtout à partir du moment où Ondine cesse d'écrire et va vagabonder sur la plage. 
Voilà, au plaisir de te lire à nouveau :)
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Metatron

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Re : L'énigme du siècle
« Réponse #3 le: 10 Juillet 2013 à 17:43:00 »

Je suis d'accord : la chute finale (au sens propre ;)) est très sympa.

Indépendament du style (je plussoie (! ;)) Atorgael sur la lourdeur des descriptions), je note cependant quelques passages qui gagneraient à être retravaillés :
L'article : Ondine est sensée écrire un article pour le Ministère de l'histoire naturelle (ça existe ça ? ce ne serait pas plutot le ministère de l'écologie?) : or, l'article est tout sauf "académique". On s'attendrait à trouver des infos scientifiques, ou un verbiage de fonctionnaire, et l'article est très personnel, axé sur les émotions. Pas très crédibles je trouve.

Le chant et le départ d'Ondine :
Sachant que l'océan est une masse acide, j'imagine qu'il faut une raison exceptionnelle pour qu'Ondine monte dans son vieux bateau. Cette raison parait un peu fumeuse ici. Peut être que si tu accompagnes ce chant d'une manifestation sur l'océan (des bulles qui crèvent la surface, un tourbillon...) ce serait plus crédible. Parce que là on se dit juste qu'ondine est bonne à enfermer.

La mort :
Ondine se rend compte qu'elle n'a plus d'issue et qu'elle va y passer. Elle choisit la methode radicale avec l'ancre. Pour en arriver là, il faut être sacrément décidé et surtout que le lecteur croit en cette option définitive. Montre la souffrance d'Ondine qui se prend quelques giclées d'acide, qui voit ses chaussures fondres au contact de l'eau qui s'infiltre au fond du bateau... et décrit en une phrase bien seche la douleur instantanée mais insoutenable du plongeon dans l'océan.

En tout cas, l'imagination est là, pas de doute ;)

Yelena

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Re : L'énigme du siècle
« Réponse #4 le: 11 Juillet 2013 à 09:49:46 »

Que de réponses, merci beaucoup ! C'est toujours fascinant de lire les retours. Notamment le point central aujourd'hui qui semble être les descriptions. On m'a souvent fait le retour auparavant que je n'étais pas assez dans les descriptions justement ! Du coup il va falloir que je travaille à un équilibre, ni dans le pas assez, ni dans le trop.

@Atorgael : je n'avais pas pensé à ça. Pour moi elle lui fait face parce que tout bêtement elle est en face d'elle, même si l'héroïne regarde le plafond. J'avais pas du tout perçu que ça pouvait être pris dans un sens différent !

@STR : effectivement il va falloir que je sois plus claire parce que je n'accuse personne justement ! Personne ne sait comment "on" en est arrivé là et il y a plusieurs hypothèses dirons nous. Effectivement, le début de ce qu'écrit Ondine peut porter à confusion. C'est bien que tu me montre que pour toi c'est pas clair, je sais maintenant que je vais devoir éclaircir ce passage.

@Metatron : justement, elle doit écrire un article pour un ministère (et il s'appellera comme je veux, na  ;D ) mais elle n'arrive pas à écrire en tout objectivité et finalement, quand elle passe par l'écrit, c'est pour se "lâcher". Du coup je vais retravailler ce passage là pour que l'idée d'exutoire passe mieux.
Pour la manifestation sur l'Océan, j'y avais pensé et j'avais peur que ça fasse trop lourd, trop insisté lol. Je vais en faire une version où y a ça en plus, voir ce que je préfère.

En tout  cas merci beaucoup pour vos retours :D Je vais essayer de retravailler ça rapidement. Est-ce que je pourrais remettre une nouvelle version ?

Ps:
(je plussoie (! ;)) Atorgael
Il a plussoyé, il a plussoyé ! Où est le fouet ?  ;D
« Modifié: 11 Juillet 2013 à 09:55:34 par Yelena »
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Re : L'énigme du siècle
« Réponse #5 le: 11 Juillet 2013 à 10:03:26 »

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Rendar

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Re : L'énigme du siècle
« Réponse #6 le: 14 Juillet 2013 à 22:38:10 »

J'ai lu ton texte que j'ai trouvé original.

Je rejoins les remarques de mes petits amis ci-dessus, surtout celle de Métatron, c'est un peu 'light' pour pousser quelqu'un au suicide...

Après la chute est vraiment bien trouvée donc c'est encourageant :)
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