Bon alors voilà ce qu'il me dis ce dessin, un moins dans le contre pied d'Ator, peut être plus dans le genre attendu par ce type de dessin.
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Pourquoi fallait ‘il que ça arrive ce soir ? Journée de merde, boulot de merde, fatalement soirée de merde !
Tout aurais pu se passer tranquillement, mais non, a peine le temps arriver dans mon bar préférer, de me poser a ma table, et voilà qu’Alphonse et deux afro-américains débarquent.
Pas même le temps de commander un demi qu’ils m’ont déjà flairé et se dirige vers moi ? Je jette un coup d’œil vers le tenancier qui se dérobe et fait mine d’essuyer un verre, pareil le jeunot au coin du zinc, nous regarde en payant sa conso. J’ne lui donne pas longtemps avant de sortir d’ici en remerciant tout les dieux d’être vivant.
J’peux pas leur en vouloir, rien que ses hommes de main sont de dangereux criminelles qui n’ont rien a craindre, les frères Simms, trafique de drogue, vole avec violence, homicides, plus quelques autres. Celui de ma gauche c’est Tray, toujours habiller en sportswear, il porte un sac de sport à bout de bras, le bouc, des dreads, et une arme d’assaut de type fusil mitrailleur, l’autre sur ma droite c’est Steve, bien dessiné, casquette retournée, treillis et t-shirt, il me fais bien comprendre qu’il est armé pendant qu’Al s’assoit dans le fauteuil à coté de ma table. Alphonse « Al » Washington, la pire crapule que je n’ai jamais croisé. Flic ripoux, la bonne trentaine athlétique, chemise avec le col ouvert et la cravate qui fais fin de journée. Il s’allume négligemment une cigarette avant déposer son arme sur la table et de regarder. Pendant ce temps Tray a jeter son sac de sport au sol sortit quelque liasse de billet vert, parmi les centaines qu’il contient, se redresse en me regarde comme si j’étais déjà un macchabée.
« Salut Johnny, je t’en prie reste assis, tu connais Tray et Steve ? » Je hoche la tête dans leur directions, pour toutes réponses je n’ai que deux grognement, « Et tu n’as pas oublier ce que je t’ai demandé n’est-ce pas Johnny ? »
J’ai du mal a respirer, ma gorge est sèche
« Johnny, tu ne vas pas bien, Patron une bière pour mon ami ! Il a une belle histoire à me raconter n’est-ce pas Johnny… » Me dis Alphonse sur un air qui ne me laisse pas trop de doute quant a l’issue si l’histoire ne lui plaît pas…
« Ok, ok, Mr. W, pas la peine de s’énerver »
Ma voix tremble, le barman dépose ma pression devant moi et s’en vas rapidement sans demander son reste, j'avale goulûment ce verre, tente de me calmer, je prend une grande inspiration, et je commence lui parler. Je suis indic pour la police des mœurs, service pour lequel il travaille, il sais déjà tout ça, j’ai du mal a lui annoncer la suite, je tourne autour du pot, avant de lui lâcher la bombe qui risque de me coûter la vie. J'essaie d’avoir quelque garantie, lui rappelant que le messager n’est qu’un messager, puis je me lance, Sandy V. la pute qu’on a retrouver mutilé dans sa chambre de passe, avec le cadavre de son mac, l’IGS est sur l’affaire il soupçonne un flic et le pire c’est qu’ils disent avoir un témoin. Non je n’ai pas pu avoir le nom du suspect. Je dis cette dernière phrase comme si je signais mon exécution.
Je ferme les yeux, fais ma prière, j’ai dû me faire dessus. Rien ne se passe, je suis toujours en vie. J’ouvre doucement les yeux, Al est ses sbires sont parties devant moi trois grosse liasse de billet verts. Je les ramasse, paie le barman, et rentre chez moi en souriant finalement cette journée fini mieux qu’elle n’as commencé, trois milles fois mieux.
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